TWIN STOIC
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TWIN STOÏC est un projet deeptech porté par ASTRAEA MARINE visant le déploiement pérenne d’une gamme évolutive de plateformes autonomes Hyper-SWATH dédiées à la surveillance maritime, à la défense et à l’offshore éolien. En combinant modélisation multi-physique, simulation numérique couplée et intelligence artificielle embarquée, le projet ambitionne de porter l’atténuation dynamique de la houle de 92 % démontrés en bassin vers un objectif de 95–98 %, afin de garantir une opérabilité « tous temps » jusqu’à l’état de mer 5. Le jumeau numérique TWIN STOÏC intégrera hydrodynamique, mécatronique, interactions houle–structure et chaînes de perception (lidar, radar, vision) pour optimiser en temps réel les lois de commande et sécuriser la montée en échelle vers un USV de 10 m, porte-drones aériens et sous-marins. Cette rupture de stabilité permet de substituer des patrouilleurs diesel coûteux par des flottilles d’USV électriques, réduisant drastiquement coûts d’exploitation, risques humains et empreinte carbone des missions. Ancré à Toulon et soutenu par IMATH et IRPHE, TWIN STOÏC contribue à la souveraineté navale française, à la protection des infrastructures critiques (câbles, éolien) et à l’émergence d’une filière de robotique maritime autonome
Le projet consiste à concevoir, fabriquer et mettre en œuvre une ligne pilote compacte et continue de transformation d’algues en feuilles de sushi, couvrant l’ensemble des étapes : broyage d’algues fraîches, mélange avec eau de process, mise en forme, séchage et conditionnement. Il regroupe trois partenaires spécialisés dans le secteur agro-alimentaire (CTCPA, CIRAD et SEA4EARTH) ; La complémentarité des partenaires en termes de compétences et d’expertise permet de couvrir effectivement cette chaîne industrielle : · CTCPA pour la mise en œuvre des essais de transformation industrielle et les critères de conservation, · CIRAD pour la définition des processus agro-industriels et le séchage, · SEA4EARTH pour tout ce qui a trait à la matière première algale et aux secteurs d’activités associés de culture, l’ingénierie industrielle, l’intégration de la chaîne de valeur, et la mise sur le marché des produits).
SALACIA
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Le projet Salacia ambitionne de révolutionner l’usage des microalgues en développant une nouvelle génération de souches à pigmentation réduite (“algues blanches”), ouvrant ainsi l’accès à des marchés dans l’alimentation humaine jusqu’ici inexploitables. En levant un verrou majeur d’adoption — la couleur verte, largement perçue comme un frein par les consommateurs — le projet répond directement à une demande croissante des industriels pour des ingrédients algaux plus versatiles et compatibles avec des applications grand public. S’appuyant sur une R&D de pointe en sélection de souches, menée en partenariat avec des laboratoires de référence tels qu’Inria et l’IMEV, le projet vise à créer des microalgues naturellement claires, et industrialisables. Inspirée du modèle des grands semenciers, cette approche permet de fournissant aux acteurs de l’agroalimentaire des ingrédients propriétaires à forte différenciation. Ancré en Région Sud et sur la Métropole Nice Côte d’Azur, le projet capitalise sur un écosystème d’innovation unique en Europe pour transformer l’excellence scientifique en croissance économique. À terme, le projet ambitionne de renforcer le rayonnement international du territoire et de ses acteurs, tout en contribuant concrètement à une alimentation plus durable et accessible.
PHYCOFARM 4.0
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La France est le premier producteur d’algues de l’Union européenne, avec un volume annuel variant entre 60 000 et 70 000 tonnes, constitué en quasi-totalité par la récolte de macroalgues sauvages dans le milieu naturel, en mer ou sur le rivage. L’algoculture se développe toutefois partout en Europe, avec environ 75 fermes d’aquaculture de macroalgues en activité à ce jour, représentant 4% de la production totale européenne. Plus de 200 start-ups ont vu le jour en Europe au cours de la dernière décennie, cherchant à révolutionner la production et la valorisation des algues dans une multitude de secteurs applicatifs. Les prévisions de marché tablent toutes sur une croissance annuelle positive à deux chiffres pour les produits à base d’algues au cours des prochaines décennies. Pour répondre à la demande future tout en préservant les équilibres écologiques, l’industrie a besoin de méthodes efficaces, durables et scalables de culture d’algues. Comparativement à la culture sur concessions en mer ouverte soumise à des aléas, la culture en bassins à terre est particulièrement bien adaptée aux exigences de sécurisation et de standardisation des productions. Le projet PHYCOFARM 4.0 vise à accompagner sur le volet technique et scientifique le concept Sea4Earth de ferme de macro-algues en bassins de nouvelle génération assurant une production optimale de biomasse dans un modèle intégré rentable, réplicable dans une démarche d’économie circulaire. Des synergies avec les technologies et procédés avancés développés par la recherche scientifique pour la culture de microalgues sont attendues. Elles sont susceptibles de conduire à des progrès substantiels et rapides.
MobyNice
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A l’appui d’un consortium d’experts et du navire MBFY-S 12 passagers de MobyFly France SAS dont la déclaration de mise en chantier est en cours d’instruction auprès de la DDT69, démontrer, à partir du Port du Vieux-Nice, la faisabilité technique, réglementaire et opérationnelle d’un service de navettes maritimes à foils 100 % électrique, en service expérimental sur des liaisons côtières à forte valeur d’usage.
Le projet s’inscrit dans le thème “Décarbonation de la mobilité maritime et énergies marines renouvelables”A l’appui du retour d’expérience du démonstrateur, un rapport sera remis aux autorités de la Métropole, précisant le périmètre idéal d’opération, le concept d’exploitation et le dimensionnement préliminaire d’une navette optimale de plus grande capacité (MBFY-M) répondant aux contraintes opérationnelles, écologiques et économiques du plan d’eau.
GENEPI-WAPS
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Le projet GENEPI-WAPS adapte le logiciel GENEPI, une « soufflerie virtuelle » dédiée aux structures souples (kites, ailes de traction, ailes gonflables), au besoin stratégique de la propulsion maritime par le vent. Aujourd’hui, les systèmes à voilure textile embarqués (Wind Assisted Propulsion Systems) sont encore dimensionnés par essais en mer et prototypes successifs : cycles longs, coûts élevés, risques techniques mal quantifiés et difficulté à produire les éléments de preuve exigés pour la certification.
Corail
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Parmi les 26 plateformes identifiées à l’échelle nationale, un noyaux dure constitué de 6 d’entre elles est en charge de développer et animer le réseau durant ce premier volet. Le nombre de plateformes en charge de l’animation pourrait être amené à augmenter suite à l’avis favorable du comité de pilotage selon les besoins. Dans le but de structurer et organiser le réseau des plateformes aquacoles marines, le projet CORAIL se décline en 4 actions détaillées ci-dessous : i) Pilotage du projet : validation des orientations stratégiques, présentation des résultats, planification des actions, respect des engagements ; ii) Animation d’un réseau national de plateformes : organisation des journées rencontre en présentiel, ateliers de travail et échanges techniques ; iii) Partages de connaissances, formations & travaux collaboratifs découpés en plusieurs sous actions : encadrement de stages interplateformes, formations techniques, journées étudiantes et développement d’un site intranet ; iv) Partages de connaissances, formations & travaux collaboratifs : accueil du publique, webinaires, mise en place de l’Extranet et clips de présentation du réseau et des plateformes